Roger Marcel n’en peut plus. Lundi 11 janvier, le maire d’Aoste (Isère) a constaté que les deux barrières métalliques installées de part et d’autre du petit pont de bois enjambant la Bièvre, près du giratoire du contournement route de Granieu, avaient été jetées dans la rivière.
Ces protections n’avaient rien d’anodin. « Le pont est en bois, certaines lames sont abîmées et le passage présente des trous : il est devenu dangereux, explique l’élu. En attendant sa réfection, nous ne voulions pas que les riverains l’empruntent. »
Or, non contents de braver l’interdiction, certains usagers ont délibérément basculé les grilles par-dessus le parapet. Pour Roger Marcel, l’inconscience le dispute à l’irresponsabilité : « En cas d’accident, c’est ma responsabilité qui est engagée. Nous avons mis en place ce dispositif préventif pour la sécurité de tous — ces actes me dépassent. »
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